Ma visite au Musée Miniature et Cinéma à Lyon

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Je viens récemment de passer quelques jours dans la très belle capitale des Gaules. L’occasion de plonger un peu plus dans ma passion qu’est le cinéma, quoi de plus logique dans la ville des frères Lumière ! J’ai, entre autres, visité le célèbre Musée Miniature et Cinéma se trouvant dans le quartier Saint-Jean, dans le vieux Lyon !

 

Véritable institution à Lyon, en France et même dans le monde, le Musée Miniature et Cinéma se hisse à la 7ème place des musées français donnant le plus de satisfaction à ses visiteurs. Il faut dire que son créateur, Dan Ohlmann, ébéniste de métier, y met du cœur. Habitant d’abord à Paris et commençant à être connu de par son activité de miniaturiste, il s’installe avec son spectacle itinérant pendant quelques jours à Lyon et tombe amoureux de la ville. Il décide alors de quitter la capitale et de s’installer dans sa nouvelle ville de cœur, en 1989. Il y crée alors son petit musée, d’abord consacré à la miniature. C’est plus tard, en 2005, que sa collection consacrée à son autre passion qu’est le cinéma viendra s’ajouter aux miniatures (pour connaitre plus en détail l’histoire de Dan Ohlmann et de son musée : https://www.museeminiatureetcinema.fr/historique/)

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Fausse une de journal concernant la disparition de Chuck dans le film « Seul au monde » (Robert Zemeckis, 2001).

Même si bien sûr je m’attarderai ici sur le cinéma, voici quelques mots sur les scènes miniatures que crée Dan Ohlmann. Elles sont magnifiques, et on peut les voir dans la deuxième partie du musée, après la partie dédiée au cinéma. On y retrouve, entre autres (elles sont nombreuses), un atelier de maquettiste, de bijoutier, de peintre, un restaurant de paquebot, le dôme de l’opéra de Lyon, un théâtre abandonné, le métro de New York, et j’en passe… De vrais petits décors qui pourraient inspirer… des scènes de cinéma.

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La figurine de la souris dans le film « Stuart Little ».

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La maquette du poulailler du film d’animation réalisé en stop-motion, « Stuart Little ».

Concernant la partie dédiée au cinéma, c’est un véritable émerveillement de chaque instant. Lorsque nous visitions le musée mon mari et moi, un groupe de scolaires le visitait également. Je pense qu’ils doivent être nombreux et je trouve cela formidable, car ces enfants ont la chance de pouvoir connaitre un peu plus le monde du cinéma, que l’on pourrait penser quelque peu infranchissable et réservé à une certaine élite. Ils peuvent, tout comme nous adultes, apprendre de nombreuses choses sur les techniques liées au cinéma, les effets spéciaux, les différentes étapes sur le processus de création et de fabrication de leurs films préférés !

Le masque de Madame Doubtfire, ainsi que les dédicaces des acteurs.

Le musée abrite également dans ses murs depuis 15 ans, un atelier de restauration des objets du cinéma, qu’on appelle la « clinique du cinéma », dont on peut voir une partie du travail durant la visite. Pour en savoir plus : https://www.museeminiatureetcinema.fr/coulisses/restauration-objets-de-cinemas/

La planche  volante « Hover Board »  de Marthy McFly dans « Retour vers le futur 2 » (Robert Zemeckis, 1989)

Concernant l’exposition d’objets en elle-même dans le musée, on y trouve tant de choses… Maquettes, décors, costumes, animatroniques et faux animaux, objets insolites qu’on peut retrouver dans certaines séries ou certains films (fausses cartes de police du commissaire Gilbert et d’Émilien dans « Taxi », coupures de presse sur la disparition de Chuck Noland dans « Seul au monde »….), masques et prothèses, armes, robots… Tout le monde y trouvera son bonheur, même si les objets concernent bien souvent des films et séries d’action, d’épouvante, de science-fiction et de fantastique. De nouveaux arrivages des studios français ou américains arrivent fréquemment au musée, afin de renouveler la collection, pour que cette dernière ne lasse pas les nombreux visiteurs revenant régulièrement au musée.

Masques animatroniques du film « L’homme bicentenaire »

Pour ma part, j’ai été ravie de pouvoir retrouver des objets ayant servi lors de tournages de certains de mes films préférés : « Seul au monde » donc, mais aussi « L’homme bicentenaire » avec Robin Williams dont vous trouverez la critique et l’analyse ICI.

Également, le musée a consacré sa vitrine aux figurines ayant servi à la création du film « L’île aux chiens » de Wes Anderson, sorti le 11 avril dernier, pour sa fabrication selon la technique du stop-motion, pendant toute la période durant laquelle il restera à l’affiche en France (mon analyse et critique du film ICI). À partir de 2019, les décors du film feront partie de l’exposition permanente ! Encore une belle trouvaille du passionné Dan.

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Figurine ayant servi à la création du film « L’île aux chiens » de Wes Anderson, sorti le 11 avril dernier.

Voici quelques photos de quelques belles découvertes lors de ma visite au musée, agrémentant l’article çà et là.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le Musée Miniature et Cinéma de Lyon, voici le lien vers le site officiel : https://www.museeminiatureetcinema.fr/ Bien entendu, mon article est très loin d’être exhaustif, et parler de tout ce que l’on trouve dans le musée prendrait des heures, voire des jours ! Sachant que le musée est privé et n’a donc aucunes subventions ni aides de l’État, Dan Olhmann encourage les personnes appréciant son musée à en parler autour d’elles, les billets des visiteurs et les dons des studios étant leurs seules ressources afin de continuer à faire vivre le musée, ainsi qu’à l’enrichir de nouvelles pièces.

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Nouvel arrivage au musée: venant tout droit des USA: T-Rex ayant servi dans le film « Jurassic Park, le monde perdu » de Steven Spielberg (1997).

Avez-vous déjà visité ce musée ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Sinon, pensez-vous aller le visiter un jour ?

Merci d’être indulgents concernant la qualité de certaines photos, où l’on peut voir le reflet dans la vitre.

Musée Miniature et Cinéma de Lyon – Maison des Avocats – 60, rue Saint-Jean – Vieux-Lyon – 69005 Lyon – FRANCE

Dan Olhmann, auprès de la reine Alien animée, et mis en scène dans un de ses décors miniatures.

[Critique et analyse du film] Drôles de petites bêtes : « Quand il me prend dans ses bras… »

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La chanson d’Édith Piaf, « La vie en rose », illustre parfaitement la magie et la beauté pure de ce très beau film d’animation, à l’histoire certes plutôt simple, mais néanmoins plaisante, délicate et subtile.

Sorti en 2017.

Réalisation par Antoon Krings et Arnaud Bouron.

Scénario par Arnaud Delalande, Antoon Krings et Christel Gonnard.

Compositeur : Bruno Coulais.

Société de production : Onyx Films, Bidibul Productions et France 3 Cinéma.

Distribution : Gebeka Films et Universal Pictures.

Avec les voix d’Emmanuel Curtil (Apollon le grillon), Anne Tiley (Marguerite), Kev Adams (Loulou le pou), Virginie Efira (Huguette la guêpe), Céline Melloul (Mireille l’abeille), Jean-Philippe Janssens (Siméon).

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Synopsis : Lorsqu’Apollon, un grillon baladin au grand cœur, arrive au village des petites bêtes, il ne tarde pas à perturber la vie du Royaume tout entier… Piégé par la cousine de la Reine Marguerite, la jalouse et diabolique Huguette, Apollon est accusé d’avoir enlevé la souveraine, semant la panique dans la ruche… Marguerite est en réalité captive des Nuisibles, complices d’Huguette qui en profite pour s’emparer du trône ! Apollon le Grillon, aidé de Mireille l’Abeille, Loulou le Pou et ses nouveaux amis, se lance alors dans une périlleuse mission de sauvetage…

Ma vision du film :

Sorti avant les fêtes de Noël l’an dernier, « Drôles de petites bêtes » est une adaptation en long-métrage des aventures des personnages des albums jeunesse d’Antoon Krings, parus chez Gallimard Jeunesse.

Certes, certains diront que ce film est plutôt destiné aux jeunes enfants, mais pour ma part, j’ai été ravie de visionner ce film magique, à la poésie évidente, un moment hors du temps, qui fait rêver. Ce long-métrage m’a fait retrouver la poésie de l’enfance, ce qui ne peut nous faire que tant de bien à tous. Devant la dureté de la vie parfois, de cette société chaotique, quoi de plus rassurant et réconfortant » que de se remémorer nos souvenirs d’enfants, émerveillés devant nos dessins animés et personnages préférés ?

Visuellement, c’est superbe. Le graphisme est très réussi, les abeilles et autres personnages comme Loulou le pou sont duveteux, à tel point que l’on dirait des peluches ! Les images de nature, notamment la nuit, sont féériques.

Musicalement aussi, la magie et la féérie sont de mise. Bruno Coulais, talentueux compositeur de musique de films, a encore une fois su « extraire » l’essence même de cet univers, afin de nous en offrir le meilleur. La chanson « La vie en rose » d’Édith Piaf, est en quelque sorte l’hymne « fil rouge » du film, ode romantique de l’amour naissant entre Marguerite et Apollon. Cette chanson est souvent présente dans certains films d’animation. On peut la retrouver, par exemple, en version jazzy, dans le film « Wall-E » des studios Pixar (dont voici mon analyse ici).

On retrouve de temps à autre dans le film, des références, des paroles drôles et poétiques, notamment lorsque, par exemple, Apollon et Marguerite, la Reine des abeilles, sont devant la pleine lune, cette dernière lui dit : « Une véritable lune de miel ».

Souvent, lorsque les films d’animation mettent en scène des insectes (1001 Pattes chez Pixar par exemple), on peut se rendre compte qu’à chaque fois, y est dépeint un milieu impitoyable : la cupidité, le vol, la lâcheté des plus forts envers les soi-disant « plus faibles » sont souvent de mise. « Drôles de petites bêtes » ne déroge pas à la règle, et la jalousie malsaine et malfaisante d’Huguette la guêpe envers la reine Marguerite en est le parfait exemple. La jalousie peut faire faire les pires choses, faire ressortir le pire de nous-mêmes.

Drôles de petites bêtes Loulou le pou et un bébé

Et forcément, Apollon le grillon, tout d’abord vu comme le saltimbanque, l’étranger dont on ne veut pas dans la ruche, est a priori coupable de l’enlèvement de la reine Marguerite, avec qui il avait commencé à nouer une relation d’amitié et de confiance. Ici, on fait passer le message qu’il ne faut pas se fier aux apparences et « blâmer » de suite l’étranger soi-disant venu semer le trouble au village… Apollon est au contraire un personnage touchant, attachant, tout comme Loulou le pou, l’assistant de Marguerite.

Mais à la fin, comme toujours, grâce à l’entraide et à la solidarité de tous les amis unis ensemble, le bien triomphe toujours…

« Drôles de petites bêtes » saura vous enchanter par sa beauté visuelle pure, sa poésie, sa tendresse. Certes estampillé « film pour enfants », il n’en est pas moins pour les grands une magnifique parenthèse enchantée, qui vous émerveillera, vous fera briller les yeux en vous faisant remémorer la magie de votre enfance.

Drôles de petites bêtes Apollon et la Reine devant la Lune

[Critique et analyse du film] Coco : la culture mexicaine à l’honneur !

Affiche Coco

À l’occasion de la sortie récente de « Coco » en DVD et Blu-Ray, voici mon analyse de ce brillant film d’animation devenu, depuis sa sortie en novembre dernier, un des Pixar préférés des fans des studios à la lampe. Hommage à la culture mexicaine, ce long-métrage aux couleurs flamboyantes est une promesse d’un nouveau souffle retrouvé pour les virtuoses californiens. Une fois n’est pas coutume chez Pixar, « Coco » fait la part belle à l’optimisme, à la détermination et à la volonté de réaliser ses rêves, à travers l’histoire du jeune et attachant Miguel, rêvant de devenir musicien.

Sorti en 2017.

Réalisation par Lee Unkrich, Adrian Molina.

Scénario par Adrian Molina, Matthew Aldrich.

Société de production : Pixar Animation Studios, Walt Disney Pictures.

Distribution : Walt Disney Studios Motion Pictures International.

Musique : Michael Giacchino.

Récompenses majeures : Oscars 2018 : Meilleur film d’animation ; Meilleure chanson originale pour « Remember Me » de Kristen Anderson-Lopez et Robert Lopez.

Golden Globes 2018 : meilleur film d’animation

British Academy Film Awards 2018 : meilleur film d’animation.

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Avec les voix françaises d’Andrea Santamaria (Miguel Rivera), Ary Abittan (Hector), Brigitte Vertudes (Máma Imelda), Cathy Cerdà (Abuelita), Franck Capillery (Papá), Mario Pecqueur (Papá Julio), Evelyne Grandjean (Mamá Coco), Bernard Gabay (Ernesto de la Cruz), Michel Lerousseau (Ernesto de la Cruz (chant, sauf « De bons conseils »), Juliette Poissonnier (Tia Rosita).

Synopsis : Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz.
Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts. Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon mais un peu filou sur les bords. Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel…

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Ma vision du film :

Après être allée voir « Coco » au cinéma à sa sortie fin novembre dernier, et après son succès phénoménal, la sortie du film en DVD et Blu-Ray le 6 avril dernier fut un deuxième évènement. Pour ma part, j’ai craqué pour le Blu-Ray et je ne le regrette pas ! Qualité d’image exceptionnelle, des couleurs ardentes… « Coco » est un long-métrage d’animation réunissant à la fois prouesse visuelle et graphique, scénaristique et narrative. En effet, qui d’autre que Pixar aurait pu rendre des squelettes presque esthétiques ?

En effet, après plusieurs années considérées comme « creuses » pour les studios Pixar, certains pensant que ces deniers faisaient face à une baisse d’inspiration, proposant surtout des suites de ces succès, comme la sortie programmée des « Indestructibles 2 » cet été et de « Toy Story 4 » l’année prochaine, les studios à la lampe ont déclaré que ce seront les dernières sequels avant la production pour les prochaines années de créations originales. Et « Coco », au vu de sa qualité et de son immense triomphe, promet une nouvelle décennie très prometteuse.

Miguel est un petit garçon adorable auquel on s’attache de suite, dès le début du film, de par sa petite bouille toute mignonne et sa détermination à braver les interdits de sa famille. La famille Rivera a en effet banni la musique à tout jamais, suite à au départ de l’arrière-arrière-grand-père de Miguel parti en tournée, laissant sa femme et sa petite-fille Coco (qui donne ainsi son nom au film, étant en quelque sorte le « lien » entre Miguel et le reste de la famille). Ce qui empêche de fait Miguel de pouvoir jouer de la guitare et laisser s’exprimer sa passion pour la musique…

Si jeune, mais déjà si sûr de lui et de ses convictions… Miguel est déjà déterminé, car il ne peut vivre sans la musique qui est pour lui vitale et viscérale. Il ne peut aller contre sa passion, sa vie et son talent. [Attention spoiler] Parti à la recherche de son arrière-arrière-grand-père qu’il croit être son idole, Ernesto de la Cruz [Fin du spoiler], il trouvera en chemin, en plus de retrouver son véritable ancêtre, la certitude qu’il faut écouter son cœur et son intuition, comme ce fut le cas pour Rémy et sa volonté de devenir chef cuisinier sans vraiment l’avoir vu venir, dans « Ratatouille ».

Mais si « Coco » fait de nouvelle fois l’éloge de la persévérance, de l’audace et de la poursuite de ses rêves, c’est surtout une véritable ode à la famille. Le choix du Mexique, de sa culture et du contexte du « Dia de los muertos » (jour des morts), fut parfait pour illustrer la quête du jeune Miguel, aussi bien celle de l’ancêtre, mais aussi de l’affirmation de soi et de sa passion pour la musique.

Mais la famille, présentée comme étant sacrée au Mexique, peut également, au lieu de devenir un moteur, comme cela devrait être le cas pour la famille de Miguel (qui devrait l’encourager dans sa passion et le soutenir), s’avérer être davantage un frein à notre épanouissement personnel. Ici, au départ, la famille de Miguel est véritablement « castratrice », l’empêchant ainsi de déployer son talent, à cause d’une histoire familiale dans laquelle le jeune garçon n’a absolument rien à voir.

Mais, il ne s’agit pas dans « Coco » de présenter la famille sous un jour totalement négatif. Au contraire… Beaucoup de spectateurs sont ressortis de leur(s) séance(s) en ressentant le besoin de passer plus de temps avec leurs proches, et ont pris conscience qu’il fallait davantage donner d’importance à la famille.

Et pour cause ! [Attention spoiler] Quand lors du « Dia de los muertos », si aucun proche n’a mis la photo d’un défunt sur l’offrenda, si plus personne ne pense à lui, alors, il vivra une dernière mort, comme ce fut le cas pour un ami d’Hector (dont on parlera plus tard), et presque à ce dernier, un peu plus tard). [Fin du spoiler] Ces scènes sont absolument bouleversantes, poignantes, déchirantes… Les créateurs de « Coco » ont su ici frapper fort sur un point supposé sensible chez le spectateur : l’oubli de l’être aimé, des moments passés ensemble… Ne plus penser à un membre de sa famille, parce que personne n’a plus jamais fait revivre le souvenir de celui-ci. Y’a-t-il quelque chose d’aussi triste qui puisse être au monde ?

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En ce qui concerne l’intrigue, elle est étonnante car pas forcément prévisible : [Attention spoiler] en effet, on ne voit pas vraiment venir le fait qu’Hector soit l’arrière-arrière-grand-père de Miguel, alors que ce dernier croyait dur comme fer que son idole Ernesto de la Cruz l’était… Comme quoi, il ne faut pas toujours forcément idéaliser ses idoles, car ce dernier va se révéler être un horrible personnage ! [Fin du spoiler]

La relation qui va peu à peu se nouer entre Hector et Miguel est très touchante. Ils vont chacun avoir besoin l’un de l’autre : Miguel a besoin d’Hector pour avoir enfin la bénédiction de vivre sa passion, et Hector a besoin que Miguel dépose sa photo sur l’offrenda afin qu’il ne tombe pas dans l’oubli et subisse une dernière mort.

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Dante, le chien, aussi un rôle très important et sera en quelque sorte « la clé de voûte » permettant les « retrouvailles » entre un ancêtre et son descendant.

La fin du film sera très réussie, très belle, une belle conclusion pour ce nouveau chef-d’œuvre de Pixar.

Pour les rares personnes n’ayant pas encore vu « Coco », il faut absolument visionner ce magnifique tableau coloré, ode à la culture mexicaine et à la famille. Comme quelques autres spécimens des studios californiens, il délivre une morale positive, forte et percutante : s’accrocher à ses rêves, ne jamais abandonner malgré les obstacles. Et vous, qu’avez-vous pensé de « Coco » ? J’attends vos commentaires !

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