[Critique et analyse] Le livre de la jungle (film live Disney, Jon Favreau, 2016)

Affiche Le livre de la jungle live Disney 2016

Diffusé récemment durant les vacances scolaires sur M6, « Le livre de la jungle » (version live 2016) est une réussite. Technique visuelle à couper le souffle (voir les récompenses glanées à ce sujet plus bas), efficacité narrative et rythmique… On ne décolle pas les yeux de notre écran, pour notre plus grand plaisir.

Genre : drame, aventure. Durée : 1h46.

Sorti en 2016.

Réalisation par Jon Favreau.

Scénario par Justin Marks, d’après le recueil éponyme de Rudyard Kipling.

Musique : John Debney.

Société de production et de distribution : Walt Disney Pictures.

Récompenses majeures : Oscars 2017 : Meilleurs effets visuels.

38e cérémonie des Young Artist Awards : Meilleur film fantastique.

21e cérémonie des Satellite Awards : Meilleure photographie, Meilleurs effets visuels.

Mowgli et Bagheera Le livre de la jungle 2016

Avec les vois françaises de Victor Biavan (Mowgli), Lambert Wilson (Baloo), Bernard Gabay (Bagheera / le Narrateur), Daniel Lobé (Shere Khan), Leïla Bekhti (Kaa), Cécile de France (Raksha), Eddy Mitchell (King Louie), Pierre Tessier (Akela).

Synopsis : Les aventures de Mowgli, un petit homme élevé dans la jungle par une famille de loups. Mais Mowgli n’est plus le bienvenu dans la jungle depuis que le redoutable tigre Shere Khan, qui porte les cicatrices des hommes, promet d’éliminer celui qu’il considère comme une menace. Poussé à abandonner le seul foyer qu’il ait jamais connu, Mowgli se lance dans un voyage captivant, à la découverte de soi, guidé par son mentor la panthère Bagheera et l’ours Baloo. Sur le chemin, Mowgli rencontre des créatures comme Kaa, un pyton à la voix séduisante et au regard hypnotique et le Roi Louie, qui tente de contraindre Mowgli à lui révéler le secret de la fleur rouge et insaisissable : le feu.

Sheere Kan Le livre de la jungle 2016

Ma vision du film :

Ayant profité de l’occasion de la diffusion de cette version live Disney sur M6 il y a quelques jours, il faut avouer que je n’aurais peut-être pas visionné de moi-même cette nouvelle mouture d’un des classiques des célèbres studios. Étant peut-être plus inconditionnelle des films Pixar que Disney, après avoir vu « Le livre de la jungle », il est possible que je rattrape peut-être mon retard et que je m’intéresse aux nouvelles versions des chefs-d’œuvre passés, et à venir.

Il est à noter que quelques différences sont présentes entre la version originale et ce nouvel opus, mais l’histoire est loin d’être dénaturée pour autant. Et si cette version made in 2016 est peut-être moins gaie, moins « chantante » que le dessin animé de 1967, l’équipe ayant favorisé une version un peu plus grave, elle n’en est pas moins réussie. Les moments de complicité entre Mowgli et Baloo (peut-être un peu trop rares), au milieu du film, équilibrent quelque peu ce sentiment « dramatique » que l’on ressent lorsqu’on se déroule le film, et que l’on s’inquiète du sort de Mowgli et des loups qui l’ont élevé.

Baloo Le livre de la jungle 2016

Car aucun temps mort, aucune baisse de régime, ne sont à déplorer. Suspense, empathie envers Mowgli et Raksha notamment, tension maximale du début à la fin, on ne s’ennuie pas une seconde. Le rythme est enlevé et efficace.

La prouesse technique et visuelle est également à souligner. La synchronisation du doublage des animaux et du mouvement des lèvres est parfaite. On pourrait croire qu’il s’agit réellement d’animaux qui parlent.

Le roi Louie Le livre de la jungle 2016

Les personnages sont tous attachants, et pour ma part, j’ai eu une préférence pour Baloo, grâce à sa force tranquille et sa facétie. Néanmoins, j’aurais aimé que la relation entre lui et Mowgli soit davantage approfondie, j’aurais voulu en voir plus, voir leurs liens forts se nouer un peu plus au fil du temps.

En revanche, on peut sentir à quel point Mowgli est attaché profondément à la jungle et aux animaux qui l’ont recueilli et pris soin de lui, et il en est de même pour la meute de loups et Bagheera, la panthère noire. Les scènes d’entraide avec les éléphants sont également très fortes. Mowgli, pourtant en danger dans la jungle, contraint à aller vivre avec les humains, a beaucoup de mal à laisser la jungle dans laquelle il a grandi et où il a, d’après lui, toute sa place. Mowgli est un véritable enfant de la jungle.

Une version live du « Livre de la jungle » des studios Disney très réussie, en tout point : visuel, effets spéciaux, narration et efficacité du rythme qui ne faiblit jamais, personnages attachants… De bon augure en ce qui concerne notamment la version live du « Roi Lion », qui sort le 17 juillet prochain (infos et premières photos à venir prochainement sur le blog).

Baloo et Mowgli Le livre de la jungle live 2016

2 réflexions sur “[Critique et analyse] Le livre de la jungle (film live Disney, Jon Favreau, 2016)

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